
Après avoir quitté Bokk Gis-Gis, Cheikh Mbacké Bara Doly, a officiellement lancé, ce samedi, son mouvement politique ‘’Mouvement Nekalfi Askan » ‘’Mouvement au Service du Peuple’’.
Cheikh Abdou Mbacké Bara Dolly a été exclu du parti Bokk Gis-Gis de Pape Diop, pour ‘’trahison et infidélité’’. Après avoir pris acte de son exclusion, le député a lancé, ce samedi, son mouvement politique dénommé ‘’Mouvement Nekalfi Askan” en français ‘’Mouvement au Service du Peuple’’. Face à la presse, l’opposant a fait des graves révélations, relate Rewmi.
«Certains hommes politiques de l’opposition, ont reçu à 4 mois des élections locales, 3 milliards 100 millions de F CFA », a-t-il déballé. Il menace de faire d’autres graves révélations si jamais ces gens continuent de parler. Car dit-il, « je sais beaucoup de choses ».
« On te donne 2 milliards pour que tu représentes le BP Sénégal. Mais moi, je ne vais jamais m’associer avec ces gens. Quand le jour de la vérité sonnera, je vais parler. Car j’en connais beaucoup de choses. »
Mais, poursuit-il, « je fais de la diplomatie. Si jamais je vous entends parler encore, je dirai tout ce que je connais. ».
Il rembobine : « Moi, je ne suis pas à vendre. Personne ne peut pas me vendre et se faire des bénéfices. Je suis du côté du peuple. Je ne négocie pas pour mon propre intérêt. Ce qui m’est sûr, est que j’ai mis en place mon propre mouvement pour tendre la main à toute l’opposition pour aller au terme de notre mission qui est de bouter Macky Sall de la tête de ce pays ».
Il demande aux « opposants proches de Macky Sall » de se dévoiler. Avant d’ajouter : « Je fais partie de l’opposition radicale. Je suis avec le peuple, aux côtés du peuple. Je défendrais le peuple. Je n’ai que deux combats. M’associer aux gens avec qui je peux faire chemin, pour que nous puissions avoir la majorité à l’Assemblée nationale. Et faire voter la loi contre l’homosexualité. Ils me connaissent, ils savent qui je suis. Si plaît au bon Dieu, Khalifa Ababacar Sall et Karim se présenterons. Ils seront candidats ».
Poursuivant, Cheikh Mbacké Bara Doly ajoute : « Si je leur parle, ils doivent me croire. Parce qu’ils savent qui je suis. Tous ces temps, ils se demandent, cherche à savoir, et se disent qu’est-ce que je manigance encore. Je ne manigance rien. Je veux tout simplement bouter Macky Sall ici. Nous sommes prêts. Nous avons complété notre caution. Ce que nous voulons, c’est de s’associer avec l’opposition pour travailler. Tout ce qui n’est pas dans l’intérêt du peuple, de ce pays, je ne suis pas dedans. »
Plusieurs personnalités et autorités membres de l’opposition comme Khalifa Ababacar Sall, Ousmane Sonko, Mame Diara Fam, Toussaint Manga, et Detié Fall, ont tous répondu présent à la rencontre.
![Liban: les pénuries d’essence continuent et entraînent des files d’attente monstres Malgré les promesses du gouvernement, la fin progressive des subventions qui maintenaient le sans plomb et le diesel à un prix huit fois inférieur au marché n’a pour l’instant pas l’effet escompté. Les files d’attente devant les stations continuent, et beaucoup de pompes restent fermées ce mercredi 30 juin. PUBLICITÉ Avec notre correspondant à Beyrouth, Noé Pignède En plein centre-ville de Beyrouth, une file d’attente de plusieurs kilomètres s'est formée pour faire le plein. Les Libanais excédés désespèrent d’avoir de l’essence. « Les stations-services ont du pétrole mais elles l'ont gardé ces derniers jours parce qu'elles attendaient l'annonce officielle qui disait que le prix de l'essence allait augmenter progressivement chaque jour, explique Yara, qui se bat depuis trois heures pour ne pas perdre sa place dans la file d'attente. Ils ont augmenté aujourd'hui de 50%. Évidemment si je me mets à leur place et que je suis fourbe, je me dis : "Qu'est ce que je m'en fiche du peuple ? Pourquoi ne pas me faire 50% en 24h ? Je garde, qu'il crèvent, qu'ils n'aient pas d'essence, ils reviendront comme des petits chiens à attendre et mendier !"... Et ça ce n'est que le début ! » Ce n'est que le début, car dans trois mois, avec l’arrêt des subventions, un plein d’essence devrait coûter 600 000 livres libanaises, soit 80% du salaire minimum mensuel. Petite corruption En plus de l’augmentation des prix, les Libanais font toujours face à de grosses limitations du nombre de litres par voiture : tout est rationné. Mais pour cela, Yara, qui doit faire plusieurs centaines de kilomètres aujourd’hui pour son travail, a trouvé la parade. « Ce que je vais faire, et c'est horrible, je vais le supplier [le pompiste, NDR] de me remplir deux fois la limite en lui glissant quelque chose sous la manche, sous la table... Si vous croyez que je suis la seule... Je déteste ça dans ce pays, mais voilà ce que je suis devenue », déplore la jeune femme. Une petite corruption à laquelle se livrent désormais tous ceux qui en ont les moyens. Pour les autres, se déplacer va devenir un luxe, dans un pays quasiment dépourvu de transports publics.](https://actuvision.com/wp-content/uploads/2021/06/liban-100x70.jpg)











