
Réaménagement du calendrier des examens
– Le Cfee et l’Entrée en 6eme à partir du 7 juillet.
– Le Bac technique à partir du 1 er juillet 2021
– Le bac général à partir du 29 juillet 2021
– Le BFEM à partir du 9 août 2021.
Telles sont les premières informations sorties de l’atelier sur la gestion de la fin de l’année scolaire 2020/2021 ouvert ce matin du vendredi 28 mai 2021 à Dakar. Il réunit l’ensemble des IA, des directions et des services techniques du ministère mais aussi des responsables de l’enseignement supérieur dont le directeur de l’office du bac Socé NDIAYE.
Il s’agit pour le ministre Mamadou TALLA de peaufiner une stratégie de remédiation concertée avec les IA et l’ensemble des acteurs impliqués dans le processus.
Pour rappel une information faisait état de report des dates du baccalauréat 2021, initialement prévu le 1er juillet prochain, qui selon les informations seront reprogrammées à une date ultérieure pour permettre aux candidats de combler le retard sur le programme réajusté, à cause de la pandémie du coronavirus.
![Liban: les pénuries d’essence continuent et entraînent des files d’attente monstres Malgré les promesses du gouvernement, la fin progressive des subventions qui maintenaient le sans plomb et le diesel à un prix huit fois inférieur au marché n’a pour l’instant pas l’effet escompté. Les files d’attente devant les stations continuent, et beaucoup de pompes restent fermées ce mercredi 30 juin. PUBLICITÉ Avec notre correspondant à Beyrouth, Noé Pignède En plein centre-ville de Beyrouth, une file d’attente de plusieurs kilomètres s'est formée pour faire le plein. Les Libanais excédés désespèrent d’avoir de l’essence. « Les stations-services ont du pétrole mais elles l'ont gardé ces derniers jours parce qu'elles attendaient l'annonce officielle qui disait que le prix de l'essence allait augmenter progressivement chaque jour, explique Yara, qui se bat depuis trois heures pour ne pas perdre sa place dans la file d'attente. Ils ont augmenté aujourd'hui de 50%. Évidemment si je me mets à leur place et que je suis fourbe, je me dis : "Qu'est ce que je m'en fiche du peuple ? Pourquoi ne pas me faire 50% en 24h ? Je garde, qu'il crèvent, qu'ils n'aient pas d'essence, ils reviendront comme des petits chiens à attendre et mendier !"... Et ça ce n'est que le début ! » Ce n'est que le début, car dans trois mois, avec l’arrêt des subventions, un plein d’essence devrait coûter 600 000 livres libanaises, soit 80% du salaire minimum mensuel. Petite corruption En plus de l’augmentation des prix, les Libanais font toujours face à de grosses limitations du nombre de litres par voiture : tout est rationné. Mais pour cela, Yara, qui doit faire plusieurs centaines de kilomètres aujourd’hui pour son travail, a trouvé la parade. « Ce que je vais faire, et c'est horrible, je vais le supplier [le pompiste, NDR] de me remplir deux fois la limite en lui glissant quelque chose sous la manche, sous la table... Si vous croyez que je suis la seule... Je déteste ça dans ce pays, mais voilà ce que je suis devenue », déplore la jeune femme. Une petite corruption à laquelle se livrent désormais tous ceux qui en ont les moyens. Pour les autres, se déplacer va devenir un luxe, dans un pays quasiment dépourvu de transports publics.](https://actuvision.com/wp-content/uploads/2021/06/liban-100x70.jpg)










