
Les excuses de Mourinho font les gros titres, le Barça plutôt sur Lautaro que Neymar ou encore Bartomeu qui fait scandale en Espagne, retrouvez dans votre revue de presse Foot Mercato les dernières informations de la presse sportive européenne.
« J’ai eu tort »
Hier, José Mourinho faisait les gros titres pour ne pas avoir respecté les règles de distanciation sociale avec ses joueurs. Aujourd’hui le Portugais refait la une en Angleterre, mais cette fois-ci après avoir exprimé des regrets quant à la méthode d’entraînement. On y voyait des joueurs, côte à côte et deux par deux en train de faire un footing. Le Special One a donc publié un communiqué hier afin de regretter son attitude. « J’accepte que mes actions n’étaient pas conformes au protocole gouvernemental et nous ne devons avoir des contacts qu’avec les membres de notre propre foyer. » Ce qui fait la une du Daily Express ou encore du Daily Star ce matin, qui fait dire au coach de Tottenham, « j’ai eu tort », sur sa première page. Bref, la polémique semble éteinte après seulement 24 heures.
Le Barça plutôt sur Lautaro que Neymar
Lautaro Martinez et Neymar font de nouveau la une en Catalogne. Les deux principales cibles du FC Barcelone pour le prochain mercato sont au cœur de discussions en interne afin de savoir qui les Blaugranas doivent recruter en priorité. Et selon le Mundo Deportivo de ce jeudi, la direction barcelonaise donnerait plutôt ses faveurs à l’attaquant argentin de l’Inter. Et pour cause, cela serait « plus facile » de le faire venir. En effet, Lautaro, en venant au FC Barcelone, doublerait son salaire actuel. Alors que pour le milieu offensif du Paris Saint-Germain, cela serait plus difficile. Déjà sous des émoluments XXL dans la capitale française, Neymar devrait aussi vouloir voir son salaire augmenter en cas de retour. Mais cette fois-ci, pas sûr que les finances du FC Barcelone ne puissent suivre.
« La purge » de Bartomeu choque l’Espagne
Encore une nouvelle journée de crise interne au FC Barcelone ! Hier, la presse catalane révélait que le président du club, Josep Maria Bartomeu avait demandé, lors d’une visioconférence, à certains membres du conseil d’administration du club de démissionner. Une véritable « purge » pour le quotidien As. C’est même « un coup d’État » de la part du président blaugrana pour Sport. Mais suite à ces révélations, la machine médiatique s’est emballée. Et le second de Bartomeu à la présidence, Emili Rousaud, lui a de suite répondu dans la presse. Ce dernier a refusé de démissionner et a dénoncé les méthodes employées par le président du Barça. Bref, une nouvelle crise couve au Barça. Et encore une fois en interne.
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![Liban: les pénuries d’essence continuent et entraînent des files d’attente monstres Malgré les promesses du gouvernement, la fin progressive des subventions qui maintenaient le sans plomb et le diesel à un prix huit fois inférieur au marché n’a pour l’instant pas l’effet escompté. Les files d’attente devant les stations continuent, et beaucoup de pompes restent fermées ce mercredi 30 juin. PUBLICITÉ Avec notre correspondant à Beyrouth, Noé Pignède En plein centre-ville de Beyrouth, une file d’attente de plusieurs kilomètres s'est formée pour faire le plein. Les Libanais excédés désespèrent d’avoir de l’essence. « Les stations-services ont du pétrole mais elles l'ont gardé ces derniers jours parce qu'elles attendaient l'annonce officielle qui disait que le prix de l'essence allait augmenter progressivement chaque jour, explique Yara, qui se bat depuis trois heures pour ne pas perdre sa place dans la file d'attente. Ils ont augmenté aujourd'hui de 50%. Évidemment si je me mets à leur place et que je suis fourbe, je me dis : "Qu'est ce que je m'en fiche du peuple ? Pourquoi ne pas me faire 50% en 24h ? Je garde, qu'il crèvent, qu'ils n'aient pas d'essence, ils reviendront comme des petits chiens à attendre et mendier !"... Et ça ce n'est que le début ! » Ce n'est que le début, car dans trois mois, avec l’arrêt des subventions, un plein d’essence devrait coûter 600 000 livres libanaises, soit 80% du salaire minimum mensuel. Petite corruption En plus de l’augmentation des prix, les Libanais font toujours face à de grosses limitations du nombre de litres par voiture : tout est rationné. Mais pour cela, Yara, qui doit faire plusieurs centaines de kilomètres aujourd’hui pour son travail, a trouvé la parade. « Ce que je vais faire, et c'est horrible, je vais le supplier [le pompiste, NDR] de me remplir deux fois la limite en lui glissant quelque chose sous la manche, sous la table... Si vous croyez que je suis la seule... Je déteste ça dans ce pays, mais voilà ce que je suis devenue », déplore la jeune femme. Une petite corruption à laquelle se livrent désormais tous ceux qui en ont les moyens. Pour les autres, se déplacer va devenir un luxe, dans un pays quasiment dépourvu de transports publics.](https://actuvision.com/wp-content/uploads/2021/06/liban-218x150.jpg)





