
vendredi 8 janvier 2021 • 197 lectures • 0 commentaires
Les pays pauvres recevront des vaccins dans les semaines à venir, promet l’OMS
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Les pays pauvres recevront des vaccins dans les semaines à venir, promet l’OMS
Interrogée sur la date à laquelle les pays africains à faible revenus pourraient profiter des quelques deux milliards de doses de vaccins contre le Covid-19 prévues dans le cadre du programme Covax, l’OMS a répondu que c’est le jeudi 7 janvier que les doses commenceront a être livrées « probablement vers la fin janvier ou sinon, certainement début ou mi-février ».
Des campagnes de vaccination massives ont d’ores et déjà été lancées dans certains des pays les plus riches, dont les Etat-Unis, le Canada, les pays de l’Union européenne ou le Royaume-Uni. Le programme Covax a passé des accords pour se procurer deux milliards de doses de vaccins, et les premières doses vont commencer à arriver dans les prochaines semaines, a indiqué la responsable des vaccins à l’OMS, Kate O’Brien.
Le programme international Covax, lancé par l’OMS avec le soutien de ‘Alliance pour les vaccins (Gavi), a pour objectif d’aider à assurer un accès équitable aux futurs vaccins contre le Covid-19. Covax vise à procurer assez de doses pour vacciner 20% de la population dans chacun des pays participants d’ici la fin de l’année, le financement de ces vaccins étant assuré pour les 92 pays les plus pauvres ou un peu plus riches du monde.
Interrogé sur la date à laquelle les pays africains à faible revenus pourraient profiter de ces vaccins, Kate O’Brien a indiqué lors d’un débat organisé par l’OMS sur internet que Covax «avait accès à plus de deux milliards de doses de vaccins». «Nous commencerons à livrer ces vaccins probablement vers la fin janvier ou sinon, certainement début ou mi-février», a-t-elle ajouté.
L’OMS a accordé le 31 décembre dernier sa première homologation d’urgence depuis le début de la pandémie de Covid-19 au vaccin Pfizer-BioNTech, facilitant ainsi la voie aux pays qui souhaitent utiliser rapidement le vaccin. Selon l’OMS, 63 vaccins ont déjà fait l’objet d’essais sur l’homme et 21 d’entre eux ont atteint le stade final des essais massifs.







![Liban: les pénuries d’essence continuent et entraînent des files d’attente monstres Malgré les promesses du gouvernement, la fin progressive des subventions qui maintenaient le sans plomb et le diesel à un prix huit fois inférieur au marché n’a pour l’instant pas l’effet escompté. Les files d’attente devant les stations continuent, et beaucoup de pompes restent fermées ce mercredi 30 juin. PUBLICITÉ Avec notre correspondant à Beyrouth, Noé Pignède En plein centre-ville de Beyrouth, une file d’attente de plusieurs kilomètres s'est formée pour faire le plein. Les Libanais excédés désespèrent d’avoir de l’essence. « Les stations-services ont du pétrole mais elles l'ont gardé ces derniers jours parce qu'elles attendaient l'annonce officielle qui disait que le prix de l'essence allait augmenter progressivement chaque jour, explique Yara, qui se bat depuis trois heures pour ne pas perdre sa place dans la file d'attente. Ils ont augmenté aujourd'hui de 50%. Évidemment si je me mets à leur place et que je suis fourbe, je me dis : "Qu'est ce que je m'en fiche du peuple ? Pourquoi ne pas me faire 50% en 24h ? Je garde, qu'il crèvent, qu'ils n'aient pas d'essence, ils reviendront comme des petits chiens à attendre et mendier !"... Et ça ce n'est que le début ! » Ce n'est que le début, car dans trois mois, avec l’arrêt des subventions, un plein d’essence devrait coûter 600 000 livres libanaises, soit 80% du salaire minimum mensuel. Petite corruption En plus de l’augmentation des prix, les Libanais font toujours face à de grosses limitations du nombre de litres par voiture : tout est rationné. Mais pour cela, Yara, qui doit faire plusieurs centaines de kilomètres aujourd’hui pour son travail, a trouvé la parade. « Ce que je vais faire, et c'est horrible, je vais le supplier [le pompiste, NDR] de me remplir deux fois la limite en lui glissant quelque chose sous la manche, sous la table... Si vous croyez que je suis la seule... Je déteste ça dans ce pays, mais voilà ce que je suis devenue », déplore la jeune femme. Une petite corruption à laquelle se livrent désormais tous ceux qui en ont les moyens. Pour les autres, se déplacer va devenir un luxe, dans un pays quasiment dépourvu de transports publics.](https://actuvision.com/wp-content/uploads/2021/06/liban-218x150.jpg)




