
Une bonne nouvelle pour Aliou Cissé et les Lions. Le technicien sénégalais pourra finalement compter sur son attaquant Ismaila Sarr, blessé il y a quelques semaines aux ischio-jambiers. Face à la presse, son entraîneur à Watford a donné des nouvelles rassurantes du champion d’Afrique.
Selon Roy Hodgson, même s’il ne sera pas en forme, Sarr sera techniquement apte pour rejoindre sa sélection. “Je ne sais pas à quand sera son retour avec nous. Comme toutes les autres équipes, nous avons aussi la complication supplémentaire avec la trêve internationale. Nous courons le risque, je suppose, qu’il soit à peu près techniquement apte. Il ne sera pas en forme, il n’aura pas vraiment joué pendant plus de deux semaines, mais il pourrait être techniquement en forme, et cela l’obligera à rejoindre sa sélection”, a-t-il confié.
Le technicien de 73 ans indique que Ismaila Sarr lui-même voudra retourner au Sénégal après avoir remporté la Coupe d’Afrique des Nations. “Donc je pense que nous allons subir un double coup dur, mais nous devons attendre. Il s’améliore, cela ne fait aucun doute. A moins qu’il ne se blesse avec l’équipe nationale, il sera en forme avec nous en avril. Je n’ai aucun doute là-dessus. Mais pour ce dimanche, j’ai de sérieux doutes”, dit-il.



![Liban: les pénuries d’essence continuent et entraînent des files d’attente monstres Malgré les promesses du gouvernement, la fin progressive des subventions qui maintenaient le sans plomb et le diesel à un prix huit fois inférieur au marché n’a pour l’instant pas l’effet escompté. Les files d’attente devant les stations continuent, et beaucoup de pompes restent fermées ce mercredi 30 juin. PUBLICITÉ Avec notre correspondant à Beyrouth, Noé Pignède En plein centre-ville de Beyrouth, une file d’attente de plusieurs kilomètres s'est formée pour faire le plein. Les Libanais excédés désespèrent d’avoir de l’essence. « Les stations-services ont du pétrole mais elles l'ont gardé ces derniers jours parce qu'elles attendaient l'annonce officielle qui disait que le prix de l'essence allait augmenter progressivement chaque jour, explique Yara, qui se bat depuis trois heures pour ne pas perdre sa place dans la file d'attente. Ils ont augmenté aujourd'hui de 50%. Évidemment si je me mets à leur place et que je suis fourbe, je me dis : "Qu'est ce que je m'en fiche du peuple ? Pourquoi ne pas me faire 50% en 24h ? Je garde, qu'il crèvent, qu'ils n'aient pas d'essence, ils reviendront comme des petits chiens à attendre et mendier !"... Et ça ce n'est que le début ! » Ce n'est que le début, car dans trois mois, avec l’arrêt des subventions, un plein d’essence devrait coûter 600 000 livres libanaises, soit 80% du salaire minimum mensuel. Petite corruption En plus de l’augmentation des prix, les Libanais font toujours face à de grosses limitations du nombre de litres par voiture : tout est rationné. Mais pour cela, Yara, qui doit faire plusieurs centaines de kilomètres aujourd’hui pour son travail, a trouvé la parade. « Ce que je vais faire, et c'est horrible, je vais le supplier [le pompiste, NDR] de me remplir deux fois la limite en lui glissant quelque chose sous la manche, sous la table... Si vous croyez que je suis la seule... Je déteste ça dans ce pays, mais voilà ce que je suis devenue », déplore la jeune femme. Une petite corruption à laquelle se livrent désormais tous ceux qui en ont les moyens. Pour les autres, se déplacer va devenir un luxe, dans un pays quasiment dépourvu de transports publics.](https://actuvision.com/wp-content/uploads/2021/06/liban-100x70.jpg)







