« La Maison de nos rêves » : Kev Adams et Chantal Ladesou présentent leur nouvelle comédie au Grand Rex( Paris)

Le 5 octobre, le Grand Rex accueillait l’avant-première parisienne de « La Maison de nos rêves ». En présence de Kev Adams, de Chantal Ladesou et de plusieurs membres de l’équipe, la soirée a permis de découvrir une comédie sans grande prétention, qui offre un agréable moment de détente.

Avant la projection, l’équipe du film a rejoint la scène pour présenter ce nouveau long métrage de Claude Zidi Jr. Chacun a pris la parole, lors d’une présentation qui constituait l’essentiel de la rencontre : aucun échange avec le public n’a accompagné la séance.

Un rêve immobilier qui tourne mal

Dans La Maison de nos rêves, Benjamin et Amélie, un jeune couple de trentenaires, pensent avoir trouvé le moyen de devenir propriétaires : acheter en viager une belle demeure au bord d’un lac. Sa propriétaire, Nicolette, semble avoir une santé particulièrement fragile. Mais après la signature, celle-ci retrouve des forces, au grand désarroi de ses acheteurs, dont les finances commencent à s’épuiser. Le projet idéal prend alors une tout autre tournure.

Kev Adams et Camille Aguilar incarnent le couple, face à Chantal Ladesou dans le rôle de Nicolette. Un trio autour duquel se construit cette comédie, où les espoirs des uns se heurtent à la vitalité retrouvée de l’autre.

Une comédie agréable, sans grande surprise

Le film remplit une mission simple : faire passer un bon moment. On rit, on suit cette mésaventure immobilière sans avoir besoin de trop réfléchir, et l’ensemble se regarde avec plaisir.

Il ne faut toutefois pas en attendre un grand événement de cinéma. La Maison de nos rêves reste une comédie sympathique, davantage faite pour une parenthèse légère que pour laisser une empreinte durable. Un divertissement plaisant, dont on peut apprécier l’humour sans lui prêter davantage d’ambition.

Un accès à l’équipe inégal selon les médias

Une séance photo était organisée dans le hall du Grand Rex au début de la soirée, mais son accès était réservé aux grands médias. Certains journalistes, dont nous faisions partie, ont ensuite assisté à la présentation et à la projection depuis le balcon.

Pour notre part, la couverture s’est donc limitée aux prises de parole sur scène et à la découverte du film, sans possibilité d’échange avec l’équipe. Un dispositif qui laisse un regret quant aux conditions d’accueil des médias ne bénéficiant pas de cet accès.

 

J.Cointe Lenormand

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