
L’acteur a dévoilé le surnom que lui ont donné son épouse et ses enfants après une petite prise de poids. Will Smith a pris un peu de poids ces derniers temps. Invité dans le dernier épisode de “Red Table Talk”, le podcast de son épouse Jada Pinkett Smith, l’acteur a révélé qu’il s’était laissé aller après le tournage du film “Aladin”, à tel point que sa famille a fini par le surnommer “muffin dodu”. “Nous étions en vacances.
Pour le petit déjeuner, je mangeais quatre ou cinq muffins. Ensuite, à midi, je buvais un cocktail à base de vodka. Ça a été ma petite routine pendant une dizaine de jours. Je me levais, je mangeais cinq muffins, et puis je retournais me coucher”, a-t-il raconté. “Je pesais presque 103 kilos. Je n’avais jamais pesé si lourd”, a ajouté Will Smith, avant de préciser qu’il pesait alors 3 kilos de plus qu’à l’époque où il s’était préparé pour interpréter le rôle de Muhammad Ali dans le film “Ali”. Lorsqu’il a découvert le chiffre sur la balance, l’acteur a décidé de se prendre en main.
“C’est mignon, ‘muffin dodu’, mais je n’ai pas envie d’être un muffin dodu aux yeux de ma famille”, a-t-il déclaré. Pour perdre du poids, il a pris des mesures draconiennes – et douteuses. Il a en effet décidé de ne plus manger pendant dix jours. Mais après quatre jours de jeûne, il a commencé à se sentir très mal. “Je me suis évanouis parce que je prenais encore mon médicament contre l’hypertension.
J’ai fait des tests et ma tension artérielle était presque dangereusement basse. J’ai donc arrêté de prendre mon médicament contre l’hypertension et ma tension artérielle s’est normalisée pendant dix jours. Je ne me suis jamais senti aussi bien”. Une méthode qu’on ne vous conseille évidemment pas…


![Liban: les pénuries d’essence continuent et entraînent des files d’attente monstres Malgré les promesses du gouvernement, la fin progressive des subventions qui maintenaient le sans plomb et le diesel à un prix huit fois inférieur au marché n’a pour l’instant pas l’effet escompté. Les files d’attente devant les stations continuent, et beaucoup de pompes restent fermées ce mercredi 30 juin. PUBLICITÉ Avec notre correspondant à Beyrouth, Noé Pignède En plein centre-ville de Beyrouth, une file d’attente de plusieurs kilomètres s'est formée pour faire le plein. Les Libanais excédés désespèrent d’avoir de l’essence. « Les stations-services ont du pétrole mais elles l'ont gardé ces derniers jours parce qu'elles attendaient l'annonce officielle qui disait que le prix de l'essence allait augmenter progressivement chaque jour, explique Yara, qui se bat depuis trois heures pour ne pas perdre sa place dans la file d'attente. Ils ont augmenté aujourd'hui de 50%. Évidemment si je me mets à leur place et que je suis fourbe, je me dis : "Qu'est ce que je m'en fiche du peuple ? Pourquoi ne pas me faire 50% en 24h ? Je garde, qu'il crèvent, qu'ils n'aient pas d'essence, ils reviendront comme des petits chiens à attendre et mendier !"... Et ça ce n'est que le début ! » Ce n'est que le début, car dans trois mois, avec l’arrêt des subventions, un plein d’essence devrait coûter 600 000 livres libanaises, soit 80% du salaire minimum mensuel. Petite corruption En plus de l’augmentation des prix, les Libanais font toujours face à de grosses limitations du nombre de litres par voiture : tout est rationné. Mais pour cela, Yara, qui doit faire plusieurs centaines de kilomètres aujourd’hui pour son travail, a trouvé la parade. « Ce que je vais faire, et c'est horrible, je vais le supplier [le pompiste, NDR] de me remplir deux fois la limite en lui glissant quelque chose sous la manche, sous la table... Si vous croyez que je suis la seule... Je déteste ça dans ce pays, mais voilà ce que je suis devenue », déplore la jeune femme. Une petite corruption à laquelle se livrent désormais tous ceux qui en ont les moyens. Pour les autres, se déplacer va devenir un luxe, dans un pays quasiment dépourvu de transports publics.](https://actuvision.com/wp-content/uploads/2021/06/liban-100x70.jpg)








