
Depuis quelques jours, Kylian Mbappé, le natif de Bondy suscite pas mal de convoitises. Après la récente joute verbale entre le technicien français du Réal Madrid Zinedine Zidane et Leonardo le directeur sportif du PSG, les spéculations autour de la prochaine destination de l’ex d’attaquant de l’AS Monaco continuent d’alimenter les commentaires.
S’il semble difficile et quasiment impossible pour le moment de voir Kylian Mbappé évoluer du côté du Réal Madrid, il y aurait un moyen par lequel l’attaquant français pourrait quitter le PSG pour rejoindre le club merengue.
D’après beIN SPORTS, une condition pourrait faciliter le départ de Kylian Mbappé. Il s’agirait d’aider le Psg à remporter la Ligue des Champions. En soulevant la coupe aux grandes oreilles avec le PSG, cela permettrait aux Madrilènes d’avoir une chance de s’offrir les services du champion du monde au dernier mondial russe.
Encore sous contrat avec le club parisien jusqu’en 2022, Kylian Mbappé serait en discussion pour une prolongation de son contrat alors que le Real Madrid espère que le PSG ne réussira pas à convaincre le français à rester.
Pour nos confrères de beIN SPORTS qui relaient les déclarations de Francisco Buyo, un ancien joueur du Réal Madrid qui connaît bien le président Nasser Al-Khelaïfi, puisqu’il travaille comme consultant pour beIN SPORTS au Qatar, Francisco Buyo assure qu’il y a une seule option pour que Kylian Mbappé rejoigne le Real Madrid.
Présent sur le plateau du Chiringuito, Francisco Buyo a assuré que la seule condition pour que Kylian Mbappé aille au Réal Madrid c’est que le PSG remporte la Ligue des Champions.
Si le club de la capitale française décroche la C1 qui est le rêve du président Nasser Al-Khelaïfi, le départ de Kylian Mbappé pourra être envisagé.






![Liban: les pénuries d’essence continuent et entraînent des files d’attente monstres Malgré les promesses du gouvernement, la fin progressive des subventions qui maintenaient le sans plomb et le diesel à un prix huit fois inférieur au marché n’a pour l’instant pas l’effet escompté. Les files d’attente devant les stations continuent, et beaucoup de pompes restent fermées ce mercredi 30 juin. PUBLICITÉ Avec notre correspondant à Beyrouth, Noé Pignède En plein centre-ville de Beyrouth, une file d’attente de plusieurs kilomètres s'est formée pour faire le plein. Les Libanais excédés désespèrent d’avoir de l’essence. « Les stations-services ont du pétrole mais elles l'ont gardé ces derniers jours parce qu'elles attendaient l'annonce officielle qui disait que le prix de l'essence allait augmenter progressivement chaque jour, explique Yara, qui se bat depuis trois heures pour ne pas perdre sa place dans la file d'attente. Ils ont augmenté aujourd'hui de 50%. Évidemment si je me mets à leur place et que je suis fourbe, je me dis : "Qu'est ce que je m'en fiche du peuple ? Pourquoi ne pas me faire 50% en 24h ? Je garde, qu'il crèvent, qu'ils n'aient pas d'essence, ils reviendront comme des petits chiens à attendre et mendier !"... Et ça ce n'est que le début ! » Ce n'est que le début, car dans trois mois, avec l’arrêt des subventions, un plein d’essence devrait coûter 600 000 livres libanaises, soit 80% du salaire minimum mensuel. Petite corruption En plus de l’augmentation des prix, les Libanais font toujours face à de grosses limitations du nombre de litres par voiture : tout est rationné. Mais pour cela, Yara, qui doit faire plusieurs centaines de kilomètres aujourd’hui pour son travail, a trouvé la parade. « Ce que je vais faire, et c'est horrible, je vais le supplier [le pompiste, NDR] de me remplir deux fois la limite en lui glissant quelque chose sous la manche, sous la table... Si vous croyez que je suis la seule... Je déteste ça dans ce pays, mais voilà ce que je suis devenue », déplore la jeune femme. Une petite corruption à laquelle se livrent désormais tous ceux qui en ont les moyens. Pour les autres, se déplacer va devenir un luxe, dans un pays quasiment dépourvu de transports publics.](https://actuvision.com/wp-content/uploads/2021/06/liban-218x150.jpg)





